Vendredi 2 juillet 2010 5 02 /07 /Juil /2010 16:38

Chao chao les Ameriques, bonjour la France...

Nous voila de retour à Bordeaux rapido rapido.

 

Nous vous raconterons les péripéties avionesques de vive voix, avec pour susciter votre curiosité une petite devinette: Tour à tour, crocodile, diplomate, boxeur, avocat, secrétaire...Quelles sont les dernières aventures vécues par les glinglins???

 

Et pour ne pas sauter les étapes, on fait un saut dans le temps...

De retour en Colombie nous sommes passés entre autre par San Augustin, point de rencontre des trois cordilleres colombiennes qui se rejoignent pour former la Cordillere des Andes qui va jusqu'au sud du Chili.

Petite ville aux couleurs basques (maisons à la chaux blanche et volets verts  bouteille) accueillante et chaleureuse. San Augustin est connue pour ces sculptures pré Inca qui représentent des divinités et des personnalités importantes dans la communauté. Aucune recherche approfondie n'a permis d'établir réellement l'origine et les significations de ces pierres volcaniques sculptées.

San Augustin, cest magique, féerique, mystique, cest une force antigua qui partage son energie.

Cest une terre de légendes, à arpenter à pied ou à cheval. On a pas de photo à l'appui mais je vous assure que Jeremy avec son chapeau d'aventurier sur un poney nommé Pepe, ça donne! Elsa et ses cris de guerres et sa peinture sur le visage, c'était pas mal non plus!

On s'est donc fait une balade de 5 heures à cheval, en sillonant le parc national, SUPER!!!

Nous avons assisté à la fête de San Pedro dont les couleurs (blanche et rouge) rappellent là aussi les spcécificités culturelles basques. Comme pour la fête de San Juan en Ecuador par les indigenas, les reines défilent sur les chars, les danseurs présentent leurs chorégraphies, les orchestres leurs mélodies  au cours de défilés, et rencontres festives programmés sur plusieurs jours.

 

Nous avons ensuite rejoint Laure au desiertio de Tatacoa, avec cette fois quelques photos qui parlent d'elles même (dans le dossier photo du blog).

 

Puis Bogota en retrouvant les vieilles connaissances... et enfin nous voilà!

 

Au plaisir de partager en direct ce qui ne se dit pas sur internet...

 

 

 


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Jeudi 17 juin 2010 4 17 /06 /Juin /2010 18:10

Grand tour d'horizon des zik latinas...

 

 

LOS NIN, (Equateur, Otavalo!)

fusion hip hop et musique andine "musica urbano atlernativo con raices traditionales andinos"

qui milite pour la valorisation des cultures indigenas avec un brin d'anarchisme dans les idées révolutionnaires

Gros coup de coeur pour ce groupe engagé, qu'on a vu en concert á Quito, et avec qui on a bien sympathisé

 

Identidad (clip tourné á Otavalo et á la cascade de Peguche)

 


  Et allez, une autre petite...

 

 

 

 

Avec pour enflammer le danse floor de vos SUPER BOOM party ou des soirées pyjamas....le tube de l'été (en tous cas le notre!): CALLE 13 (Puerto Rico) con CAFE TACUBA (Mexique), No hay nadie como tu

 


 

 

 

Avec ORISHAS (Cuba), chaines en or et rythme ensoleillé, fusion entre un hip hop clinquant et musique cubaine mouvante!

 


 

 

 

Mercedes Sosa, (Argentine),LA voix...

 

 

 

 


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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 19:49

  Tout se précipite, tout s'accelère à 15 jours du retour, nous prenons enfin le temps de conter ce mois passé...sur les routes, au soleil..et d'ailleurs la route du soleil:

Des zones sèches du sud aux villages afros du nord de l'Equateur, la ruta del sol sillone les cotes escarpées du pacifique en s'enfonçant parfois dans la jungle. Comme son nom l'indique, cette route sinueuse parcoure des régions la majeure partie de l'année ensoleillées. Beau programme, non?

La route du Soleil... a sonné pour nous comme Sur la route, cette ode à la liberté de Kerouac, grimpant à l'arrière des pick up, sans savoir exactement dans quel village il nous déposerait, nous et les 10 passagers serrés à l'arrière, les cheveux au vent.

En mouvement et en prenant le temps. En mouvement parce qu'à moins d' un mois du retour en France ça fourmille dans  les jambes avec cette envie d'aller de l'avant et ça fourmille dans la tête pour cette même raison.

Et en prenant le temps de vivre à des rythmes qui ne nous sont pas coutumiers, celui de la Aventura del Mar, comme disait un pêcheur, celui du temps qui s'arrête dans des criques sauvages, désertes, et celui aussi des villages qui vivent la nuit.

 

Sur la côte pacifique les locaux vivent de la pêche et du tourisme.

Chaque village, chaque famille a sa manière de pêcher, en suivant différemment le courant, en positionnant de telle ou telle façons le filet..

Nous avons partagé le butin des pêcheurs, un festin de gaulois: crabes, langoustes (langoustes!!!), langoustines et nombreux poissons..

Le tourisme sur la côte pacifique est présent, sous sa forme oppressante du tout partout, du tout exploité , de ces domaines sécurisés à accès contrôlé. Mais aujourd'hui les côtes sont encore preservées de cet envahissement de béton, le bambou reste le maître.  Les villages de pêcheurssont de plus en plus nombreux á s'ouvrir au tourisme, les liens ne sont pas encore biaisés par des logiques d'intérêts, et on se sent encore dans le "vrai".

L'écotourisme communautaire se développe largement, en proposant de découvrir l'artisanat et les richesses culturelles et environnementales directement avec les locaux sans passer par des tours opérateurs.

 

 

On a donc remonté du sud au nord, de Montañita hasta Mompiche...

 

 

 

Montañita:

Que locura Montañita!

Ancien village de pêcheurs, Montañita est devenu le repert des surfers grâce à ses vagues qui atteignent les 4 mètres. Montañita est un vrai meltingpot, accueillant les bras grands ouverts un tourisme local et international.

Sur deux rues principales se succèdent une trentaine de bars, hostals, boutique de surf. Les cabanes en bambou qui proposent des cocktails sucrés ont remplacé les barques de pêcheurs échouées sur la plage.

"La pointe", l'une des bordures rocheuses de la crique marque Montañita de son esthétisme publicitaire: l'érosion a sculpté une statue ressemblant à celles des Îles de Pacque qui est représentée sur toutes les affiches et cartes postales ventant les atouts de Montañita.

Les baroudeurs, artisans, rêveurs et même consommateurs qui arpentent routes et chemins nous ont affirmé que la durée du séjour initialement programmée à Montañita se multiplie par deux trois voir quatre lorsqu'on y est installé. Ainsi certains sont restés accrochés et n'y ont même plus jamais décolé.

Le rythme de la vie est celui de la nuit, oubliant l'alternance des marées, des cadences d'un quotidien urbain.

Au delà de la superficialité de la fiesta intensive, vit aussi la partie underground aux rythmiques rock punk anarchistes à laquelle on s'est mêlés.

On y est resté une semaine, avons largement profité de ce que ce village nous proposait. De chouettes rencontres, des discussions enrichissantes, un océan ressourçant...

L'Hostal où nous logions est tenu par un loco, un vrai de vrai! Vito, le dueño, chante et danse à tout va sur de l'electro qu'il pousse aux limites de ses baffles. En chaman apprentis, il se fait ses "médecines", tenant secrètes  ses recettes. Vito est d'une hospitalité et générosité infinies. Connu et respecté du village entier, il ne fait pas sa pub mais de bouche à oreille les voyageurs pour beaucoup artisans s'y réunissent tout au long de l'année. Selon Vito, on finit toujours par repasser chez lui. 

 

 

Salango:

On continue le chemin pour arriver à ce petit village de pêcheurs peu habitué à voir des touristes débarquer. Bizarrement son rivage est aménagé à l'occidentale et semble attendre désespérément les touristes pour devenir une croisette bétonnée. Un coup de folie d'un investisseur qui a cru aux heures de gloire de Salango, regardant jalousement Montañita??

Une vie de village tranquille qui s'anime au rythme de la pêche.

Salango est connu pour son île du même nom. Gros tas de roche qui s'ouvre sur une plage minuscule. Des excursions sont proposées, en général à partir de Puerto Lopez, ville voisine.

Nous avons participé à une de ces virées en barque en suivant un drôle de bonhomme, qui semblait nous proposer une alternative aux tours opérateurs. Morale de l'histoire: ne pas faire la fête la veille de faire du bateau!

Wiston Churchill (non ce n'est pas une blague, ce bonhomme se fait réellement appeler comme ça) nous a proposé de pêcher les poissons qui nous avons ensuite cuisinés en Ceviche (poissons cuits au citron agrémentés de tomates, oignons, sel et poivre et plus selon les recettes) aux abords de l'île, puis d'aller faire du smourfcooling (masque et tuba) dans des eaux sombres et polluées par les barques à moteur qui amènent les chers touristes aux peaux huileuses découvrir les merveilles environnementales. Bon... positif de cette expérience nous avons rencontré des bretons avec qui nous avons passé un bout de temps, super échange; et nous avons mangé du bon poisson pêché par nos soins!!

 

Puerto Lopez:

Après avoir attendu un bout de temps qu'une voiture accepte de nous prendre, on arrive désespérés dans cette ville au premiers abords peu accueillants. Et finalement, nous sommes tombés sous le charme, de son marché qui propose selon les arrivages thon rouge, corina, langoustines .., de ces comedors aux saveurs de la mer et des cabanes en bambou, leurs hamacs sur la plage et jugos et batidos (jus de fruit avec de l'eau ou du lait).

La grande attraction de Puerto Lopez est l'Ile de la Plata, également surnommée Les Galapagos des pauvres, dont l'excursion s'élève tout de même à  environ 45 euros par personne.Cette île fait partie du parc national, ainsi que la playa de los Frailes, également très fréquentée.

Nous avons opté pour les Galapagos des SUPERS pauvres: l'île de Salango (décrite plus haut).

La isla de la Plata a finalement déçu les voyageurs qui nous l'ont décrite. Semble-t-il, elle aussi très polluée... Elle tire sûrement sa réputation du point stratégique qui la voisine pour observer les baleines. Ces gros mammifères si rendent de juin à septembre pour se reproduire. Avec grande peine nous ratons ce rendez vous!

 

Playita... une crique déserte, au goût de paradis. Un petit chemin nous y a conduit, accompagné par une centaine de papillons blancs, les chants d'oiseaux, et une végétation féerique. Nous y avons passé trois jours, imaginant construire une cabane et vivre simplement ressourcés par ce lieu magique. La redescente fut brutale lorsque nous et nos 2 acolytes bretons avons été pris en stop par le directeur du Parc national duquel cette plage fait partie. Cette plage est interdite pour raison de reproduction de tortues en disparition.... Le décor est posé, les mines figées... Le Petit futé conseille cette plage, les agences l'indiquent sur leur carte, et cette plage est interdite d'accès... hum...

 

On reprend la route et j'accélère un peu les descriptions...

On passe rapidement sur Manta, capitale régionale, décidément les villes ne nous séduisent pas. Seul intérêt porté sur les voiliers de bois en construction sur la plage, de véritables bateaux de pirates dans notre imagerie fantaisiste.

Crucita, et l'accueil chaleureux de ses habitants, est engoncé entre une plage sur plus de 2 kilomètres et la jungle débordante.

Montecristi, et les fameux panamas. Les chapeaux de paille sont en effet fabriqués en Equateur bien qu'ils portent le nom de "Panama". Ce sont les indigènes équatoriens qui ont découvert l'extrême résistance de la paille "paja toquilla" qu'ils tissent et qui pousse à l'état sauvage seulement dans cette région. La ville regorge de boutiques aux chapeaux; les ateliers d'artisanats sont quant à eux à la campagne.

Montecristi est morne, la tristesse marque le visage de beaucoup.

San Antonio, petit village de pêcheurs préservés de l'affluence touristique,

Bahia, grosse ville bourgeoise et débordante d'incohérence..

San vicente, accessible en barque depuis Bahia, la traversée du Rio Chone coûte 25 centimes.

 

Nous arrivons à Canoa, qui nous avait été présenté comme un petit Montañita. Nous avons ressenti beaucoup plus d'authenticité dans ce village. Le contexte y fait sûrement pour beaucoup, le village était en deuil. Canoa a perdu un fils d'adoption, l'homme qui se faisait appelé El Rey de la Noche.

 

El Cabo Pasado, crique déserte, sauvage, seulement accessible par la jungle. On s'est cru tour à tour Indianna Johns, en mission anthropologique à la recherche des marques de civilisations anciennes, ou dans Cent ans de solitude cherchant le village de Macondo. Les singes hurleurs ont très vite planté le décor, le nuage de moustiques en permanence au dessus de nos têtes nous a rappelé que nous étions en zone tropicale, les papillons aux couleurs psychédéliques, les oiseaux aux chants envoûtants, et la forêt condensée, opaque,  menaçante... Un tigrillo a montré le bout de sa queue, furtivement..

 

Mompiche, au sud d'Atacames, dans la province d'Esmeraldas. Pour changer, petit village de pêcheurs

  qui se transforme petit à petit en paradis des touristes. Heureusement pour nous et notre recherche d'authenticité, la mutation n'en est qu'à son début, autrement dit: c'est peinard. Les bateaux de pêche occupent légitimement la plus grosse partie de la plage, il y est facile de trouver un comedor pas cher et succulent, les locaux sont accueillants. Nous y avons passé 1 semaine.  Mompiche est connu pour sa vague qui déroule le long d'une pointe, fameuse pour sa régularité et ses rochers à fleur d'eau.

 

 

Pas de photos à l'appui, plus d'appareil depuis un bout de temps..

 

............ et maintenant direction Bogota, en prenant notre temps bien sûr pour repasser dire aurevoir aux copains................... ça sent le retour a plein nez.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Jeudi 3 juin 2010 4 03 /06 /Juin /2010 22:10

Dans toute l'Amérique latine, des comedors (sorte de cantines) proposent des almuerzos (déjeuners), meriandas(diners) qui sont composés d'une soupe, d'une assiette (riz, frites, viande ou poulet, une feuille de salade), d'un jus et parfois d'un dessert.

Lorsque les hostals ou campings n'ont pas de cuisine collective, cette option est la plus économique ( de 1 euros 50 à 2 euros) et nutritive (féculent, féculent et...féculent? -ha oui d'accord des féculents!).

 

Au petit déjeuner, vous pouvez vous rendre aux marchés couverts et trouverez des caldos (soupes dans lesquelles baignent pommes de terre et viande), absolutamente tipico!

 

Sur les cotes caraibéennes et pacifiques, les comedors remplacent la viande par les fruits de mer et poissons avec lesquels se marient le riz coco (que nous avons appris à cuisiner avec Claire grâce à Hector).

Les ceviches (poissons et fruits de mer cuits dans le citron) sont également très prisés.

Au sud de l'Equateur, une sauce au mani (cacahuètes) accompagne les fruits de mer et forment une alchimie divine!!

 

Les camarones (crevettes) sont frites, panées, à la plancha ou al ajillo (sauce à l'ail).

En Ecuador, il y a énormément de crevettes, les élevages s'étendent sur les côtes et détruisent l'ecosystème. Des lois régissent cette production, mais là encore la loi du plus riche est appliquée: si t'as d'la tune, peu t'importeuh!

 

Petite aparté anecdotique:

Nous devions travailler dans une ferme wwoof située sur une ile; jusqu'ici, wahou trop bien, cest parti on y va, qui produit des crevettes. Un peu sceptiques, on se renseigne sur le contexte géo-historico-politico-blabla, pour finalement apprendre qu'une ferme de crevettes ne peut ,par définition, être bio, et qu'il s'agit d'un commerce de gros qui exploitent (comme les roses des montagnes). C'est une belle hypocrisie de faire partie d'une organisation bio telle que le réseau wwoof lorsque pour "assainir" le milieu et permettre à ces petites crevettes de gambader en masse dans l'eau, des produits ultra chimiques détruisent toutes la biodiversité. On a annulé!

 

 

Dans les montagnes, ce sont les truchas (truites) qui font succès. La meilleure que nous ayons mangée, c'était en Colombie, dans la vallée de Cocura, près de Salento. Grande préférence pour la trucha al ajillo.

 

Dans la rue, de nombreux stands de brochettes de viande, de poulet, des bananes plantins (les vertes qui se mangent uniquement cuites).


En ce qui concerne les glou, en Equateur, les canelazos se vendent à chaque coin de rues lorsqu'il y a des évènements et dans les grandes villes. C'est une boisson chaude composée d'alcool de cannes à sucre.  

 

 

 Voila une sélection loin d'être exhaustive. 

Les bons plans qui suivent sont pour la plupart sans adresse, de tête (surtout de coeur), biensur très subjectifs et synonymes de cracages!

"Les habitudes, c'est comme des compagnons de voyage", et les habitudes se nichent aussi dans l'alimentaire, comme des repères, forcément culturels, alors on se fait des ptis plaisirs à retrouver les délices de chez nous. Plusieurs bons plans qui suivent sont  donc français.. sans négliger les saveurs d'ailleurs ici découvertes ...rraa que tu me manques saucisson, oh comme je te ferai honneur lou-gascon, et toi ptite baguette beurrée salée, avec...bon bref

 

En colombie:

 

TAGANGA

La casa de Felipe: est un hostal tenu par un français qui propose égalemment un service de restauration ricissimo!

Filet Mignon sauce vin rouge 17000 pesos (6euros)

Pates sauce langoustine accompagnées de fruits de mer 15000 pesos

Etc

C'est excellent, pas excessivement cher, dans un cadre agréable (cour arborée).

Ca reste de l'ordre du cracage, mais que c'est bon de craquer de temps en temps!

 

BOGOTA

-Panaderia francesa, au coeur de la candelaria, près de l'hostal Sue

Croissants aux amandes, chocolatines

C'est un peu cher pour l'Amérique latine (les prix correspondent à ceux pratiqués en France)

 

-Comedor de la rue des bars qui remonte vers la place del choclo dans la candelaria.

Il s'agit d'une cantine comme décrite au-dessus. Celle ci a de spéciale, la variété de ces plats, chaque jour l'almuerzo change (alors que beaucoup restent sur le traditionnel poulet ou viande frits). Les viandes en sauce (ce qui est plutot rare) sont accompagnées de légumes, et les légumes c'est bon!

 

 

En equateur:

OTAVALO

-El Fauno, bar en face du Red, centre ville

Sabina et Alex se feront un plaisir de vous conseiller voire même de vous accompagner sur les sentiers, cascades et lagunas à découvrir. Passionnés de musique, ils en font profiter avec un repertoire complet. La musique est bonne, les prix accessibles et l'accueil chaleureux. Un repère, un de ceux qu'on crée en périple.

  

-El Bohemio: sur la calle Bolivar

Bar restaurant qui propose humus, faritas, sur des tonalités reggae. Des concerts sont organisés tous les samedis, et le patron se fera un plaisir de chanter "Commandante Che Guevara"..son idole. (veritable symbole en Amérique latine d'une révolution attendue par beaucoup)

 

BAÑOS

La petite auberge, vers le parque principal

Derrière un jardin touffu, et varié vous y trouverez un petit restaurant (cest d'ailleurs son nom) qui proposent de la daube sauce au vin, du couscous, des sandwiches gruyère ou camemberg, des salades et crèpes aux épinards: délicieux!!

Comptez entre 5 et 8 euros une assiette.

 

MOMPICHE

Comedor "Florita"

Almuerzo à 2 dolares 50, constitué principalement de poissons et fruits de mer (comme tous les comedors de la côte me direz vous, ce qui le diférencie des autres est la aussi la variété de ces poissons et les sauces exquises qui les accompagnent)

 

QUITO

Dans le quartier de la Mariscal, bario moderno, "El centro cultural"

Hangar graffé, bar décoiffé, musique engagée. Lieu alternatif qui permet aux grands comme aux jeunes groupes de se produire sur une scène bien équipée.

 

MONTAÑITA

-"El carpe diem" resto italien situé à côté des comédors, première rue parallèle à la plage.

Voilà une adresse très accueillante qui propose un tiramisu comment dire...exquis, divin, parfait!

Pates, lasagnes, pizzas, toutes les recettes de la grand mère italienne respectées par le petit fils!

 

-"Beer Rock House"

Malgré son nom anglais, ce bar est tenu et fréquenté par des locaux. Repert de rockeurs, anarchistes, punk...

Ca fait du bien, on se croirait à la maison. Ce bar est un espèce de mix entre "Le ptit rouge", "L'antidote" et "Le Fiacre" à Bordeaux.

 

Bon, j'en oublie, et sûrement des meilleurs... c'était un petit tour d'horizon pour grands gourmands!

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : les bons plans
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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /Mai /2010 23:38

A la façon d'un bon guide touristique (dixit Malika Flechais), je continue aujourd'hui la description du voyage qui va trop vite pour le blog........

Heum, heum, je m'échauffe les doigts, je repense à Baños (c'est un peu loin maintenant), c'est parti:

 

 

Située dans la Sierra au coeur de la Cordillère Centrale, une petite bourgade qui ne résiste en rien à l'envahisseur mais l'accueille à bras ouverts pour le plus grand bonheur du gringo. A Baños, le touriste est content, il mange bien, il fait plein d'activités de montagne et il est beau sur son vélo, avec son casque et son gilet de sauvetage pour aller faire du rafting ou encore à se jeter du haut d'un pont pour se faire peur,....brouhhhhh.

Et nous, on est allé à Baños, on a fait genre "c'est Biscarosse de la montagne  ici" et .........on s'est éclaté à faire les cons dans les eaux folles du fleuve * , à sauter d'un pont de 80 mètres de haut, à faire du vélo, etc.....  Au final, ce village nous a retenu pendant plus d'une semaine.

 

Le rafting: C'était pour tous les deux la première fois et de surplus (pour les connaisseurs) sur un fleuve de niveau 3 + voir 4.  Évidemment, on était devant et c'était à nous d'exécuter les ordres du chef et les autres devaient nous suivre. Nous avons mis un peu de temps à assimiler les consignes en espagnol, parce que ça va très vite dans l'eau, il faut réagir au quart de seconde et si tu te plantes tout le monde se plante. Bref, après quelques erreurs on y est arrivé . C'était très impressionnant, j'avais ´'impression d'affronter des vagues statiques d'1m50 qui soulevaient le bateau pour le laisser tomber lourdement. Bref, c'était cool.

 

Le jour même, les gars nous on proposé de sauter du plus haut pont de la localité pour un prix intéressant. Motivés par un couple d'Equatoriens décidé à le faire, nous avons dit oui........

Le saut à la corde: D'abord, il est important de contextualiser. On arrive sur un pont, il y'a du vent, beaucoup de vent. En bas il y'a deux falaises qui borde un fleuve marron et déchaîné. En d'autres termes, l'ambiance est menaçante. On a peur et on se questionne sur les motivations qui peuvent nous pousser à sauter d'un pont. C'est complètement con. Una chica l'a fait avant nous, la corde a tenu, elle était vivante et tenait sur ses jambes. Plutôt rassurant, sauf qu'elle est revenu avec une énorme brûlure sur le visage. En effet, elle s'était pris la corde en pleine figure. Complètement con. Pour faire vite, avec la désagréable sensation d'être (encore une fois) complètement cons, nous avons sauté et Elsa la première. (On peut noter sur les photos qu'elle porte un casque alors que évidemment ça sert à rien. Si tu tombes tu t'écrases, point. ) Au final, c'est très impressionnant, on a chacun hurlé comme jamais. C'est fou comme une sensation si rapide peut s'imprimer en soi, l'image du paysage qui défile à une vitesse folle.

Bref, on s'est bien marré. Nous avons aussi beaucoup profité des sentiers de randonné, d'un hostal très sympa. Merci Baños pour toutes ces émotions.

 

 

 


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